Le Syndicat Urgence Santé gabonais (SUS-GA) a tenu son assemblée générale ordinaire le samedi 18 juillet 2026 au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Libreville. Cette rencontre a rassemblé de nombreux professionnels de santé autour d’une préoccupation commune : l’amélioration des conditions de travail et la régularisation de la situation administrative des agents du secteur.
Les trois gros points de revendication
1. Situation administrative bloquée
Retards dans intégrations, reclassements, avancements, et dossiers en attente. Pour le syndicat, ça pèse directement sur le moral et l’engagement des agents.
2. État des lieux du système de santé
– Manque de personnel dans plusieurs structures
– Insuffisance d’équipements médicaux
– Conditions de travail difficiles
– Déficit de formation continue
– Lenteurs administratives récurrentes
3. Impact sur les patients

Selon la présidente Blanche Ntolo ces freins empêchent l’épanouissement du personnel soignant et dégradent la qualité de la prise en charge. Le SUS-GAprivilégie la concertation et le dialogue social avec le gouvernement.
Les partenaires sociaux demandent au gouvernement d’accélérer les réformes, surtout sur la gestion des ressources humaines, pour “restaurer la confiance” et “renforcer les performances” du système.une meilleure reconnaissance du personnel soignant égale un meilleur accès aux soins pour toute la population.
En conclusion, Le SUS-GA tire la sonnette d’alarme 1 an après le changement de gouvernance. Le message est clair: pour que les réformes en santé annoncées par la Présidence portent, il faut d’abord régler le quotidien des soignants.
















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